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Au premier regard, il y a le jeu de mots : une carte mère d’ordinateur intégrée dans un environnement sensuel, avec son fessier de Plexiglas souligné par un string lumineux. Poétiquement, on pourrait imaginer que cette carte mère donne naissance à un bébé robot.

Depuis quelques temps nous sommes abreuvés d’intelligence artificielle. L’interaction des intelligences humaine et artificielle est l’une des nombreuses questions que se posent. L’IA, en délégant certaines tâches à des robots, qui les exécuteront mieux et plus rapidement que nous, nous permettra de gagner du temps et de réduire les coûts. Cela implique de modifier notre enseignement (très vite) pour former aux nouveaux métiers. Ça serait un énorme gâchis de se retrouver avec une cohorte de jeunes gens qui sortent de l’université et restent (encore) sans emploi.

Pourtant, l’IA n’empêchera pas la bêtise humaine et ne remplacera pas nos intelligences créatrice et émotionnelle. Alors, développons notre esprit critique et recentrerons nous sur nos valeurs. Que voulons-nous ? Qu’attendons-nous du futur ? Certainement pas des drones tueurs. Non, je crois que nous attendons plus d’humanité, de paix, de bienveillance.

A propos d’humanité, il me semble intéressant aussi d’observer que des multinationales sont parties en quête d’immortalité et de jeunesse éternelle. Nous disposons de toute une batterie scientifique, de la cryoconservation à la transfusion de sang en passant par le Mind Uploading. L’immortalité deviendrait possible en maîtrisant les technologies NBIC (Nano, Bio, Informatique et sciences Cognitives). C’est peut être oublier trop vite que la vérité scientifique n’est qu’une lecture temporaire des phénomènes observables

Pour revenir à l’IA, nous devrons en faire bon usage et persuader nos responsables politiques d’aller dans ce sens, toutes nations confondues. Utopique ? Et si nous utilisions les sciences humaines, en particulier la philo, pour débattre d’un sujet comme l’immortalité ?